Rendre la commune plus autonome face à la crise énergétique Abonnés
Bordeaux projette de livrer avant la fin 2023 dix installations solaires couvrant 27 % de la consommation annuelle d’électricité de la ville. Elle entend également se débarrasser du gaz pour l’alimentation des piscines, qui seront raccordées à des réseaux de chaleur de type géothermie ou bois, et y baisser la température de l’eau et de l’air. En outre, le chauffage sera limité à 19 degrés dans les établissements culturels et les écoles, et à 12 degrés dans les grands gymnases. A partir de janvier 2022, 55 % des points lumineux de la ville seront éteints de 1h à 5h du matin, de façon nuancée en fonction des secteurs (résidentiels, à forte activité nocturne….) et sur la base d’une concertation publique sur les secteurs les plus sensibles. Et 90 % des bâtiments publics seront éteints.
A noter : le maire a interpellé l’Etat, comme d’autres maires de grandes villes, afin d’ériger un « bouclier tarifaire pour les services publics du quotidien en régulant un marché volatile et spéculatif, sur le modèle du bouclier tarifaire qui protège aujourd’hui les ménages de la flambée de l’énergie ». Il rappelle en outre que les Bordelais peuvent bénéficier d’une aide à la rénovation énergétique, votée en mars 2022 par Bordeaux Métropole, pouvant atteindre 13 300 euros par logement, sous condition de revenus. Jusqu’à 11 500 logements pourraient être concernés par cette aide.
Marie Boulet le 20 octobre 2022 - n°1201 de La Lettre de l'Environnement Local des communes et des intercommunalités
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